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Wednesday, November 24, 2004
 
Diffusion d'Al Manar, la chaîne terroriste, en France : l'enquête remonte jusqu'à Chirac
Al-Manar : l'enquête remonte jusqu'à Chirac et passe notamment par la direction Afrique du Nord-Moyen-Orient du Quai d'Orsay
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Pétition pour demander aux pouvoirs publics de ne plus diffuser Al Manar
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Al Manar: une émission de jeu, qui incite les Arabes à la conquête de Jérusalem
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Protestations de plusieurs associations au feu vert donné à Al Manar. La Licra, le Centre Simon Wiesenthal et le Consistoire central ont demandé mardi au CSA d'annuler son autorisation d'émettre à la télévision Al Manar.
La Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) juge, dans un communiqué, que l'autorisation du CSA "suscite l'inquiétude et l'incompréhension". "Au moment où toutes les autorités politiques et européennes rejoignent les associations antiracistes sur le constat du développement et du rajeunissement de l'antisémitisme traditionnel, comment comprendre qu'un média diffusant des messages ouvertement antisémites et appelant au meurtre contre les juifs du monde entier soit autorisé à entrer dans les foyers de nos concitoyens ?". "Comment comprendre, et accepter que les enfants de la République parmi les plus fragilisés puissent être ainsi exposés à un discours d'éducation à la haine ?", ajoute-t-elle.
Le Centre Simon Wiesenthal, dans une lettre à Dominique Baudis, demande au CSA de reconsidérer son autorisation et souligne que "le CSA et les autres officiels qui ont accordé au Hezbollah un nouveau permis de tuer seront tenus pour co-responsables de toutes les conséquences violentes qui pourraient en résulter".
Le Consistoire central s'est dit "choqué" et le Consistoire de Paris-Ile-de-France "scandalisé". Tous deux ont mis en garde contre les conséquences de ce conventionnement et averti qu'il risque d'aggraver les actes antisémites.

"Par cette décision, le CSA, qui se cache grossièrement derrière une convention présentée comme « rigoureuse », porte un bien mauvais coup aux exigences républicaines. Pire, il émet le signal que la France accueille désormais sur son territoire médiatique des organes de presse entièrement consacrés à la propagande islamiste." (Julien Dray)
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